Un douloureux passage à l'âge adulte, entre sensibilité et horreur...
Moi, la mère forte et toi est un titre apparemment aberrant, tout aussi déroutant que le recueil de la débutante Ania Vilal : comme une geôle, tantôt atroce, tantôt protectrice, dans laquelle la poétesse est captive, comme dans un utérus maternel. Les complexes personnels, les frustrations, l'amour et la haine, la naissance et la mort, tout semble être le prisonnier de cet utérus énorme.
Ania Vilal a une écriture lapidaire, blanche, cérébrale, pareille à une ligne tracée par un silex sur une pierre. Une jeune poétesse qui refuse « la poésie » pour articuler son silence.
Nora Iuga
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