Des incontournables et des révélations viendront s'ajouter à cette liste au fil des semaines !
L'oeuvre de Kant présente dès ses débuts un vif intérêt pour le concept de monde, manifestant une admiration devant sa diversité et sa beauté : son cours de géographie physique (donné entre 1747 et 1770) présente une compilation érudite de connaissances, reprenant le geste itinérant des cosmographes du XVIe. Les précisions méthodologiques quant à la finalité de l'enseignement (exposées dans les Introductions de 1757, 1765, 1772) témoignent de la répulsion (caractéristique, nous l'avons vu, de l'imaginaire du monde) pour le chaotique, orientant l'agrégat de données dans le sens d'une organisation d'une totalité cohérente. En effet, ce qui étonne Kant, c'est précisément le fait que le monde ne soit pas radicalement incompréhensible comme totalité...
Il s'agira de voir en quoi la prétention de constituer un monde se trouve frappée d'un aveu d'impuissance vu l'irréductible finitude de l'homme - trouvaille qui entachera durablement la phénoménologie. De nombreuses lectures phénoménologiques de Kant ont été proposées, à commencer par celles de Husserl, de Fink, de Heidegger, de Merleau-Ponty...Cet ouvrage collectif a pour objectif de questionner en profondeur la pertinence et les limites de telles lectures, à commencer par celle de Michaël Foessel.
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