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Trop longtemps, Sophie Taeuber est restée dans l'ombre de son mari Jean Arp. Elle-même ne parlait pas - ou bien peu - de son travail artistique, pourtant si singulier. Un paradoxe à partir duquel le subtil portrait biographique qu'en donne Étienne Barilier s'attache à saisir ce que son oeuvre a d'unique.
Cette oeuvre, d'abord, efface la frontière entre «beaux-arts» et «arts appliqués» pour s'incarner dans les formes les plus diverses (peinture, dessin, sculpture, architecture, décoration d'intérieur, tissages, collages, création de marionnettes, expression chorégraphique...). Ensuite, même si elle peut être qualifiée d'abstraite, son abstraction ne procède pas d'un rejet du figuratif, et ne la coupe pas de l'univers des formes concrètes.
À maints égards donc, Sophie Taeuber résiste élégamment aux tentatives de classification. Elle évolue en toute indépendance, sans se laisser asservir par les modes et les mouvements qui agitent l'art de son temps, mais sans non plus rester sourde au bruit et à la fureur du monde. En réponse, elle leur oppose un silence, mais un silence fort, qui fait partie de son oeuvre, et de son mystère.
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