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Jocelyne Saucier

Jocelyne Saucier
Jocelyne Saucier a publié quatre romans. Il pleuvait des oiseaux (Folio, 2015), une ode à la liberté, lui a valu de nombreux honneurs et a conquis le coeur d'un très vaste public dans de nombreux pays, le roman a été traduit dans une vingtaine de langues, il a également fai... Voir plus
Jocelyne Saucier a publié quatre romans. Il pleuvait des oiseaux (Folio, 2015), une ode à la liberté, lui a valu de nombreux honneurs et a conquis le coeur d'un très vaste public dans de nombreux pays, le roman a été traduit dans une vingtaine de langues, il a également fait l'objet d'une adaptation cinématographique.

Avis sur cet auteur (18)

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    Couverture du livre « Il pleuvait des oiseaux » de Jocelyne Saucier aux éditions Folio

    Anne-Marie Lemoigne sur Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier

    Partie à la recherche d'un peintre qui a connu et peint les grands feux qui ont ravagé autrefois l'Ontario en 1916 – ces feux dont on disait qu'il y « pleuvait des oiseaux » -, une photographe rencontre au fond de la forêt en bordure d'un lac deux nonagénaires :Tom et Charlie qui, ayant fui la...
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    Partie à la recherche d'un peintre qui a connu et peint les grands feux qui ont ravagé autrefois l'Ontario en 1916 – ces feux dont on disait qu'il y « pleuvait des oiseaux » -, une photographe rencontre au fond de la forêt en bordure d'un lac deux nonagénaires :Tom et Charlie qui, ayant fui la civilisation, vivent en quasi autarcie, dans des cabanes en bois. Ils sont décidés à finir leur vie dans ce petit paradis qu'ils se sont choisi, et ce, quand ils l'auront décidé.

    Leur existence paisible est transformée quand Bruno, l'un des deux bons samaritains qui les ravitaille parfois , ramène au campement une vieille tante internée à tort dans un asile d’aliénés depuis soixante-six ans . Elle devient pour eux : Marie des neiges .
    La vieille femme, pas folle du tout, bouscule agréablement la vie trop bien réglée de ces ermites de la forêt et se révèle d’une grande utilité pour décrypter les nombreuses toiles que le peintre désormais décédé avait laissés dans une des cabanes .
    Les 2 vieillards, malgré leur grand âge, trouvent une nouvelle raison de vivre avec cette fragile octogénaire experte dans l'art de décoder les tableaux et redécouvrent des sentiments, des émotions, des petits plaisirs, qu’ils avaient oubliés, l'un en particulier : Charlie .

    Le roman se transforme alors en une belle et très émouvante histoire de fin de vie, d’amour, qui va rejoindre en quelque sorte l’histoire d’amour impossible que le peintre voulu évoquer dans ses tableaux énigmatiques.

    Jocelyne Saucier est la narratrice de cette sorte de conte sur la vieillesse.
    Elle intervient régulièrement entre les chapitres pour devancer les interrogations du lecteur, pour en quelque sorte l'appâter.. Elle se fait aussi parfois elle même le commentateur de son œuvre .

    IL PLEUVAT DES OISEAUX  : une pépite, une sorte de parabole sur la possibilité de trouver la paix, le bonheur au bout de la vie, loin de l’agitation du monde, quand tout semble perdu.
    Un ouvrage plein de chaleur humaine, d'hédonisme, empreint d’une grâce légère et qui, d’une manière douce et sensible, nous parle d’un temps où vieillesse peut rimer avec tendresse.

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    Couverture du livre « Il pleuvait des oiseaux » de Jocelyne Saucier aux éditions Folio

    Christlbouquine sur Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier

    Charlie, Tom et Ted, tous trois octogénaires, ont choisi de se retirer du monde et de vivre dans la forêt depuis un bon nombre d’années. Leur petite société va pourtant se trouver bouleverser par l’arrivée d’une photographe qui cherche à interroger les survivants des Grands Feux qui ont ravagé...
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    Charlie, Tom et Ted, tous trois octogénaires, ont choisi de se retirer du monde et de vivre dans la forêt depuis un bon nombre d’années. Leur petite société va pourtant se trouver bouleverser par l’arrivée d’une photographe qui cherche à interroger les survivants des Grands Feux qui ont ravagé le nord de l’Ontario au début du XXème siècle. Ted en est un. Mais il vient de mourir. Quelques temps après, c’est au tour de Marie-Desneiges de venir perturber l’équilibre des deux derniers survivants. Internée durant plus de 60 ans, elle va retrouver sa liberté auprès d’eux.

    Comment expliquer un coup de cœur littéraire ? A quoi cela tient-il ? À la qualité d’une langue riche, expressive, poétique ? A des personnages auxquels on s’attache, qui nous semble si proches et si humains ? À une histoire qui contient à la fois la tragédie et l’amour, l’amitié et une force évocatrice puissante ? A un propos si juste, sans jamais être moralisateur, qu’il touche droit au cœur ?

    Sans doute un peu de tout ça. Jocelyne Saucier élabore un conte social qui amène à la réflexion sur les vastes sujets de l’amour, de la vieillesse, de la liberté, de la fin de vie... et tout cela sans tomber dans le pathos ou la démonstration outrancière. C’est fin, élégant, juste, humain dans tout ce que cela peut avoir de positif.

    S’il y a des moments empreints de nostalgie ou de tristesse, ils sont contrebalancés par la luminosité qui émane de la rencontre entre ces 4 personnages. Une rencontre improbable mais qui devient totalement naturelle sous la plume de l’auteure. Un magnifique moment de lecture, comme une parenthèse enchantée et réconfortante tant elle porte de beaux sentiments, sans mièvrerie, mais avec une réelle conviction.

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    Couverture du livre « À train perdu » de Jocelyne Saucier aux éditions Xyz

    Alex-Mot-à-Mots sur À train perdu de Jocelyne Saucier

    Je retrouve l'auteure avec ce roman qui parle de trains, les derniers trains Grandes Lignes qui desservaient les villes du Nord du Québec.
    J'ai eu de la peine pour Gladys qui souhaite finir sa vie dans un de ces trains.
    Et j'ai découvert les wagons-écoles qui permettaient aux enfants de...
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    Je retrouve l'auteure avec ce roman qui parle de trains, les derniers trains Grandes Lignes qui desservaient les villes du Nord du Québec.
    J'ai eu de la peine pour Gladys qui souhaite finir sa vie dans un de ces trains.
    Et j'ai découvert les wagons-écoles qui permettaient aux enfants de villages reculés d'avoir des cours de temps en temps.
    J'ai été intrigué par sa fille Lisana, à la dépression très noire et qui nécessite du bruit pour ne plus entendre les voix dans sa tête.
    J'ai trouvé Janelle bien gentille d'accepter d'aider Gladys.
    Un roman sur l'entre-aide dans les villages reculés du Québec et les derniers trains.

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    Couverture du livre « Il pleuvait des oiseaux » de Jocelyne Saucier aux éditions Folio

    Alex-Mot-à-Mots sur Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier

    Comment parler de ce livre magnifique sans trop en dévoiler ?

    Il y a la photographe qui cherche Ted, un vieil homme rescapé des Grands Feux de 1916. Ed Boychuck, Ted ou Edward, personne ne sait plus. Car dans ce roman, les identités sont changeantes.

    Ainsi on ne saura jamais le prénom de...
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    Comment parler de ce livre magnifique sans trop en dévoiler ?

    Il y a la photographe qui cherche Ted, un vieil homme rescapé des Grands Feux de 1916. Ed Boychuck, Ted ou Edward, personne ne sait plus. Car dans ce roman, les identités sont changeantes.

    Ainsi on ne saura jamais le prénom de la photographe, baptisée Ange-Aimée par Marie-Desneiges.

    Il y a Steve et Bruno qui cultivent de la marijuana au fond des bois.

    J’ai aimé les leitmotivs : le petit-déjeuner de lardons et patates accompagnés de thé très sucré ; les boites en fer blanc que chacun possède dans sa cabane et qui contient de la strychnine pour ne pas souffrir lorsque l’heure viendra ; il y a la mort qui vient parfois faire un tour au milieu du groupe mais qui repart ; il y a l’éclat de lumière rose dans les yeux de la jumelle de High Park.

    Tout ceci vous parait bien mystérieux ? Alors laissez-vous guider par la narration tout en douceur de ce roman qui parle des Grands Feux de 1916, mais aussi d’amour et de folie, de cabanes qui sont les derniers vestiges d’une vie.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des tombes parfois introuvables et des identités changeantes.

    https://alexmotamots.fr/il-pleuvait-des-oiseaux-jocelyn-saucier/

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