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La ville, symbole de la domination espagnole, outil de la sédentarisation et de l'enracinement des colons, joua un rôle fondamental dans le dispositif d'occupation du Nouveau Monde.
Mais la nature imprévisible et méconnue de ces terres nouvelles et une situation politique encore fragile obligèrent souvent les conquérants à déménager leurs établissements urbains ; plus de cent soixante fondations furent ainsi déplacées entre la Conquête et les Indépendances. Ces transferts étaient l'occasion non seulement de repenser la cité dans sa forme, ses fonctions et le rapport à son environnement géographique et économique, mais aussi de reconsidérer la politique de colonisation.
Le moment de crise que représente une telle décision révélait également les contradictions internes de la société de l'Amérique hispanique ainsi qu'une certaine conception du monde, subtil héritage des théoriciens de l'Antiquité, des philosophes du Moyen Age et des architectes de la Renaissance. À travers l'étude de ses enjeux, de sa mise en oeuvre et de ses conséquences sur l'aménagement du territoire et sur la société urbaine, c'est une véritable théorie du transfert de ville qui est proposée ici.
S'inscrivant dans une géographie du temps long, elle met en lumière les processus originaux, et souvent déconcertants, de l'urbanisation hispano-américaine, histoire oubliée qui a pourtant dessiné le visage d'une grande partie de l'Amérique latine d'aujourd'hui.
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